Several Indio air freshener spray cans are lined up on a store shelf.
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ANALYSE LIFESTYLE

Les ménages belges réduisent mieux les odeurs en supprimant leur source

Un conseil domestique sur la manière d’éviter les désodorisants chimiques renvoie à une leçon plus large sur l’air intérieur : la façon la plus fiable de traiter les mauvaises odeurs consiste à en supprimer la source, à nettoyer les surfaces absorbantes et à ventiler, plutôt qu’à ajouter une autre couche parfumée. L’U.S. Environmental Protection Agency indique que les désodorisants, aérosols, produits nettoyants et autres produits ménagers peuvent émettre des composés organiques volatils, avec de nombreux niveaux de COV plus élevés à l’intérieur qu’à l’extérieur. Un article publié en 2016 dans Air Quality, Atmosphere & Health par Anne Steinemann a constaté que les produits de consommation parfumés peuvent déclencher des effets de santé rapportés chez une minorité importante des adultes interrogés, tandis qu’une étude de Purdue University publiée en 2025 a rapporté que les fondants de cire parfumés généraient des particules ultrafines dans un environnement d’essai similaire à un logement. Pour les résidents belges, l’enseignement pratique est modeste mais utile : s’attaquer d’abord aux poubelles, aux canalisations, aux textiles humides et aux résidus de cuisson, utiliser si possible des produits de nettoyage sans parfum, et aérer les pièces sans considérer l’odeur comme synonyme de propreté.

Belgium Impulse Editorial·12 June 2026·3 min read·7 sources
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Cela concerne surtout les ménages belges, les locataires, les parents, les étudiants en kot, les personnes âgées et les personnes asthmatiques ou sensibles aux parfums. Les logements belges doivent souvent équilibrer ventilation, coûts énergétiques, météo humide et vie urbaine compacte, de sorte que masquer les odeurs peut devenir une habitude. L’U.S. Environmental Protection Agency indique que la suppression de la source et la ventilation réduisent l’exposition aux COV ; cela rend le conseil pratique, et pas seulement esthétique. C’est également important pour les consommateurs qui comparent les sprays parfumés, diffuseurs électriques, bougies et fondants de cire dans les supermarchés belges ou les boutiques en ligne.

Nieuwsblad (quotidien flamand appartenant à Mediahuis) a fourni l’angle lifestyle sur la maîtrise des odeurs sans désodorisants chimiques. L’U.S. Environmental Protection Agency (régulateur environnemental fédéral aux États-Unis, créé en 1970) publie des recommandations aux consommateurs sur les composés organiques volatils dans l’air intérieur. La World Health Organization (agence sanitaire des Nations unies fondée en 1948) publie des recommandations mondiales sur la pollution de l’air domestique et l’énergie intérieure propre. Purdue University (université publique de recherche dans l’Indiana, aux États-Unis, fondée en 1869) mène des expériences sur l’air intérieur, notamment dans des chambres d’essai similaires à un logement pour des produits du quotidien. Anne Steinemann (chercheuse en génie civil et environnemental à l’University of Melbourne et à James Cook University) étudie les produits de consommation parfumés et les expositions intérieures. L’European Chemicals Agency (régulateur des produits chimiques de l’UE basé à Helsinki, créé en 2007) administre certaines parties des systèmes européens d’étiquetage des produits chimiques. Le règlement (CE) no 1272/2008, le règlement CLP (législation européenne sur la classification, l’étiquetage et l’emballage), régit l’étiquetage des dangers pour de nombreux mélanges chimiques vendus en Belgique.

Background

Les désodorisants modernes sont issus des aérosols et produits parfumés du milieu du XXe siècle, puis ont évolué après les préoccupations liées aux propulseurs à base de chlorofluorocarbures dans les années 1970 et 1980. Le débat européen de consommation est plus ancien que le marketing actuel du bien-être : un rapport de BEUC publié en 2005 a testé des désodorisants vendus en Europe et soulevé des préoccupations concernant les substances chimiques émises, et les comités scientifiques de la Commission européenne ont ensuite examiné ces affirmations. Depuis lors, la science de l’air intérieur est passée des ingrédients isolés à la chimie à l’intérieur des pièces, y compris les réactions des terpènes avec l’ozone et la formation de particules à partir de produits de consommation parfumés.

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