Climate change, not El Niño, is the main force behind the fires in southern Europe
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International
Météo extrême

Le changement climatique, et non El Niño, est le principal facteur derrière les incendies dans le sud de l’Europe

Les feux de forêt en Grèce, au Portugal et en Espagne, ainsi qu’une vague de chaleur meurtrière aux États-Unis, se produisent dans des conditions rendues plus dangereuses par le réchauffement d’origine humaine, tandis qu’El Niño n’est pas l’explication directe des incendies européens.

Belgium Impulse Editorial·7 July 2026·2 min read·6 sources
Key signal

Le risque immédiat concerne les habitants, les touristes, les pompiers et les personnes vulnérables exposées à la fumée et à la chaleur. L’enjeu plus large est que la chaleur et les incendies ne sont plus des perturbations estivales isolées ; ce sont des risques récurrents pour la sécurité publique, la santé, les transports et les assurances.

Le sujet est un épisode météorologique extrême lié : des feux de forêt actifs dans le sud de l’Europe et une importante vague de chaleur aux États-Unis. Les principales entités sont les services d’urgence grecs, portugais et espagnols, le US National Weather Service, AP, la cartographie satellitaire Copernicus, l’OMM et les évaluations scientifiques du climat du GIEC.

Background

Les pays méditerranéens connaissent depuis longtemps des feux de forêt en été, mais des étés plus chauds et des périodes sèches plus longues augmentent le risque de conditions propices aux incendies. Le GIEC a établi avec un degré de confiance élevé que le changement climatique causé par l’activité humaine a rendu les extrêmes de chaleur plus fréquents et plus intenses dans la plupart des régions terrestres.

OIS Intelligence

Impact

Regional — La Belgique n’est pas au centre de cette actualité. L’impact belge pertinent concerne les vacanciers, les compagnies aériennes, les assureurs et les familles qui suivent les consignes locales d’évacuation ou de santé dans le sud de l’Europe.

Opposing perspectives

  1. Climatologues et chercheurs en attribution

    Les climatologues soulignent que les points d’ignition individuels restent importants, mais que le réchauffement d’origine humaine augmente la température de référence et assèche plus rapidement la végétation, rendant les vagues de chaleur et les conditions dangereuses propices aux incendies plus probables et plus graves.

  2. Services d’incendie et responsables de la gestion des terres

    Les services d’incendie insistent sur la prévention immédiate : la négligence, les étincelles, les barbecues, les machines et une mauvaise gestion de la végétation transforment des conditions météorologiques dangereuses en incendies actifs. Leur priorité porte sur le contrôle des départs de feu, la discipline lors des évacuations et la capacité de lutte contre les incendies.