Une cycliste wallonne percutée avec son fils exhorte les ministres à agir contre les morts sur les routes
PROVINCE DE Namur, 24 juin 2026 - Une cycliste wallonne prénommée Émilie, dont DH a rapporté qu’elle avait été renversée alors qu’elle roulait avec son fils et qu’elle restait traumatisée par d’autres accidents, a écrit aux ministres pour réclamer une action plus ferme en matière de sécurité des cyclistes. DH a articulé son appel autour de la phrase « Aujourd'hui, on accepte que des cyclistes meurent », tandis que les données officielles de sécurité routière de Vias montrent que 79 cyclistes sont morts sur les routes belges en 2025 et que la Wallonie a enregistré 191 morts sur les routes au total cette année-là.
Ce cas donne un visage humain à un problème de sécurité mesurable. Vias indique que les cyclistes figuraient encore parmi les morts sur les routes en Belgique en 2025, même si le nombre total de décès est tombé à un niveau historiquement bas. Pour les cyclistes du quotidien, les parents et les navetteurs, la question immédiate est de savoir si les routes, les contrôles et les infrastructures protègent les usagers vulnérables avant un nouvel accident mortel.
Le sujet est un appel à la sécurité routière lancé par Émilie, une cycliste de la province de Namur dont le cas a été rapporté par DH le 16 juin 2026. L’enjeu public est la sécurité des cyclistes en Wallonie : le traumatisme individuel après des collisions, la pression exercée sur les ministres et la réponse politique officielle via Vias, l’Agence wallonne pour la Sécurité routière et le plan Wallonie cyclable 2030.
Background
La Wallonie a tenté de faire passer la politique cyclable de solutions locales à un programme régional structuré. Le portail wallon de la mobilité indique que le gouvernement a adopté le plan d’action Wallonie cyclable 2030 le 1er juillet 2022, avec des mesures portant sur la gouvernance, les infrastructures, le stationnement, les services et la sensibilisation du public.
Impact
Regional — L’histoire est principalement wallonne. DH situe le cas dans la région de Namur, tandis que Vias a enregistré 191 morts sur les routes en Wallonie en 2025 et que le portail wallon de la mobilité indique que la politique cyclable régionale donne la priorité à des itinéraires sûrs, directs, continus et cohérents.
Opposing perspectives
- Cyclistes et défenseurs des victimes de la route
Les cyclistes et les défenseurs de l’aide aux victimes soutiennent que les accidents impliquant des usagers vulnérables montrent un échec de la prévention. La lettre d’Émilie, telle que rapportée par DH, reflète ce point de vue : les morts sur les routes sont traitées comme tolérables tant que les ministres, la police et les gestionnaires de voirie ne font pas de la protection des cyclistes une priorité plus élevée.
- Autorités routières et responsables de la mobilité
Les autorités routières et les responsables de la mobilité mettent en avant les outils politiques existants. Vias indique que les morts sur les routes ont diminué en 2025, tandis que le SPW affirme que le plan cyclable de la Wallonie fixe déjà des priorités pour des réseaux plus sûrs, de meilleures infrastructures et un financement à long terme. Leur défi est la mise en œuvre sur les routes et carrefours dangereux.
Sources & evidence
- DH · 2026-06-16
- Vias Institute · 2026-03-10
- Vias Institute · 2026-06-12
- SPW Mobilité - Wallonie cyclable 2030
- SPW Mobilité - Infrastructures cyclables
- SPW Mobilité - AWSR